⭐️ BONNE et HEUREUSE ANNÉE 2021⭐️

Chers amis,

 

Je souhaite que ce message vous trouve en bonne santé, ainsi que vos proches et tous ceux que vous aimez, et qu'il accompagne du mieux possible cette fin d'année.
Une curieuse année en vérité qui me fait penser aux fêtes des calendes de janvier dans la Rome antique.
En ces temps là, le peuple s'assemblait sur sur la colline du Janicule pour prier le vieillard Janus, le dieu bifront qui donna son nom au premier mois de l'année.
Son visage buriné par les épreuves, sillonné de rides profondes, regardait se fermer les portes de l'année révolue, pendant que l'autre face, riante et juvénile, se tournait vers la lumière de l'an nouveau porteur de tous les espoirs .
C'est ainsi qu'il nous faut envisager cette nouvelle année.

Au cours de cette année difficile, nous ne sommes pas restés inactifs: 
Un nouveau musée dédié à la donation Denis Baston est en cours d'achèvement.
Les travaux de restauration des œuvres du musée à ciel ouvert se poursuivent.
Enfin notre chapelle des pénitents a reçu sa Croix des outrages qui orne magnifiquement sa façade. C'est une splendide et rare œuvre d'art qui renforce la vocation artistique et culturelle de notre village.
A cela s'ajoutent la réalisation par "Tourrettes Art" d'un superbe "point selfie" devant le Musée d'art et d'essais et la célébration de la Fête des Lumières imaginée et portée avec beaucoup d'enthousiasme par le Collectif des Artistes de Tourrettes .
Que 2021 soit propice à la reprise de toutes nos activités et nous aurons encore beaucoup de belles choses à partager.


Bonne et heureuse Année !  A l'an que ven !

 

Gérard Saccoccini

Président de Tourrettes Héritage

⭐️ LES VOEUX DU MAIRE⭐️

UN NOËL À TOURRETTES ...

CAP SUR LA VIE
LA CHORALE DE TOURRETTES

RECRUTE DES CHORISTES TOUTES VOIX
capsurlavie@free.fr

   FÊTE DES LUMIÈRES  

20 Décembre 2020

Croix des Pénitents (œuvre de Fortuné Evangelisti)

Chapelle des Pénitents de Tourrettes

Le Musée d'Art et d'Essais de Tourrettes

À découvrir ou redécouvrir

 

LA LÉGENDE DU PREMIER ARBRE DE NOËL

 

Jadis des arbres croissaient dans Bethléem et tout autour du village, des lauriers-roses, des amandiers, des cognassiers dans les jardins, de la vigne et des oliviers sur les collines en terrasse, et aussi des chênes, des mûriers, des figuiers et des citronniers. Ces arbres n'étaient pas ramassés en groupes ou en bosquets touffus ; ils ne cachaient pas les rochers arides ; à travers leurs branches et leurs feuilles on apercevait la ligne lointaine des montagnes et l'immensité du ciel. Ils jetaient une parure sur l'âpreté de la terre et grâce à leurs fruits les gens de Bethléem ne mouraient pas de faim.

Le grand vieux sapin là-haut sur la colline, près du parc aux moutons, les surveillait tandis que le printemps se changeait en été et l'été en automne. Il était heureux de voir la floraison se détacher sur le ciel comme une écume blanche et rose, de voir apparaître les pousses vert tendre des mûriers et s'argenter les oliviers. Il agitait joyeusement ses branches quand surgissaient les citrons, petits soleils d'or pâle, les lourdes grappes de la vigne, les mûres et les figues qui nourriraient, désaltéreraient son peuple.

Pour lui les habitants des collines étaient son peuple : il les aimait. De mémoire d'homme, il avait toujours été là, les dominant. Il savait tout d'eux, car les gens de Bethléem aimaient à s'asseoir sous ses branches. Ils parlaient et le sapin les écoutait, retenait leurs propos. Quand ils étaient tristes, ils se jetaient à son pied et il entendait leurs lamentations. Il entendait aussi les bergers bavarder en gardant leurs moutons. Il ne connaissait pas seulement leurs joies ou leurs tristesses personnelles mais aussi l'histoire du pays. Il écoutait les vieillards pleurer la gloire passée d'Israël.  Quelquefois, le jour du Sabbat, les lettrés répétaient les saintes prophéties et s'entretenaient à voix basse du Messie, de Celui qui doit venir, le Magnifique, le Sage, le Prince de la Paix. Quelquefois les jeunes bergers chantaient les psaumes du berger David, et la beauté des mots, la douceur des sons apaisaient l'inquiète mélancolie du vieil arbre.

Car le vieil arbre souffrait de se voir inutile au peuple qu'il aimait. Les autres arbres étaient si généreux... lui n'avait ni fleurs ni fruits, rien que ses pommes de pin. Parfois il les faisait tomber auprès des gens dans l'espoir qu'ils les ramasseraient, mais ils en prenaient rarement la peine. Il n'était même pas beau, un vieil arbre déformé par les tempêtes. Autant qu'il pouvait en juger, il ne servait à personne, sauf aux moutons qui aimaient.se frotter contre son écorce... Et peut-être, très rarement, à ceux qui s'asseyaient entre ses racines noueuses. Il leur parlait alors, leur ouvrant le trésor de la sagesse des arbres.

Mais écoutaient-ils ? Ils demeuraient immobiles, appuyés contre son tronc, les yeux à moitié fermés pour se protéger du soleil ou penchés en avant, les coudes sur les genoux et le menton dans leurs mains, regardant l'horizon bleu, et le vieux sapin leur racontait de merveilleuses histoires. L'entendaient-ils ? Ils n'en témoignaient rien. Pourtant il continuait, sans se décourager, les berçant entre ses racines comme une mère berce son enfant. Les arbres sont sages, plus sages qu'un homme ne le sera jamais, et les sapins sont les plus sages de tous les arbres. Ce sapin-là possédait la science du bien et du mal, fruit de son expérience, héritage surtout de ses ancêtres, du premier sapin, un arbre particulièrement sage qui avait grandi dans le premier jardin du monde, celui que le Seigneur avait planté au pays d'Eden et qui était si beau.

Ce premier sapin ne ressemblait pas à son descendant, car il était le plus bel arbre du jardin. Ses fleurs étaient plus pures que celles de l'amandier, ses feuilles, d'argent comme celles de l'olivier, avaient la forme de mains jointes et l'or de ses fruits surpassait celui des citrons. Sans doute le roi Salomon pensait-il à la sagesse et à la beauté de ce premier sapin lorsqu'il dit qu'un mot prononcé à bon escient étincelle comme une pomme d'or dans un cadre d'argent.

Le Seigneur avait défendu à l'homme et à la femme qui vivaient dans le jardin de manger de ces pommes d'or parce qu'ils n'étaient pas prêts à comprendre la sagesse. Le sapin le savait et chaque fois qu'ils venaient près de lui, il cachait ses fruits d'or sous ses feuilles d'argent, pour que les fragiles créatures mortelles ne fussent pas tentées. Ils s'installaient entre ses racines et il leur parlait d'une voix légère et douce. Puisqu'ils étaient des hommes et non des dieux, ils ne pouvaient connaître le mal qu'en le commettant, aussi devaient-ils l'ignorer et chercher seulement le bien. « Aimez Dieu, soyez des enfants obéissants et satisfaits et tout sera facile. » Mais ils n'écoutaient pas le sapin. Ils aspiraient à être des dieux arrogants, à commander au monde créé, et ils mangèrent du fruit défendu.

Ce n'était pas du tout la faute du sapin, mais il le crut. Il fut si affecté que son cœur se brisa et que la sève de son tronc sécha. Ses fruits d'or se fanèrent, devinrent de dures et brunes pommes de pin ; ses feuilles argentées se roulèrent en minces et sèches aiguilles. Il mourut de chagrin là, dans le jardin, et ses pommes tombèrent sur le sol... Les oiseaux et les vents emportèrent la graine, ses enfants prirent racine et s'élevèrent à travers tout le vaste monde.

Ils n'étaient plus beaux comme l'avait été leur aïeul. Ils croissaient sur des collines dénudées, tourmentés par les vents et les orages, connaissant les péchés du monde, sans fleurs, sans feuilles, sans fruits. Ils conservaient pourtant leur profonde et céleste sagesse et quand des hommes, des femmes et des enfants se réunissaient autour d'eux, ils leur apprenaient ce qu'ils savaient. Ces descendants d'Adam et d'Eve ne prêtaient pas plus attention que ne l'avaient fait Adam et Eve, mais ils portaient un amour particulier aux sapins et croyaient dans presque tous les pays qu'il était de bon augure d'en avoir un près de la maison... Le sapin est un arbre réconfortant, il ne succombe pas à l'orage, il ne change pas avec les saisons. Il n'y a en lui nulle inconstance.

Tous à Bethléem pensaient ainsi et tous aimaient leur sapin sur la colline. Le vieil arbre ne le savait pas. Il ne devinait pas non plus que si, dans les jours de malheur, ils montaient jusqu'à lui et se blottissaient entre ses racines, c'est parce qu'ils devinaient inconsciemment qu'il partageait leur peine et trouvaient auprès de lui un réconfort et une protection.

Que les hommes l'aient compris ou non, ils aspiraient à un Dieu éternel, qui ne changerait pas et pourtant partagerait leur vie brève. Le sapin le souhaitait aussi avec une ardeur plus vive chaque année. L'amour et l'obéissance refusés dans le jardin d'Eden, peut-être les hommes les donneraient-ils à un tel Dieu ? Peut-être l'imi-teraient-ils, puisque ces ridicules créatures humaines voulaient  toujours imiter Dieu, et ne se perdraient-ils pas comme ils l'avaient fait jadis dans le jardin, peut-être sauveraient-ils leurs âmes ? Si cela arrivait, le sapin sentait que ses aiguilles raidies redeviendraient des feuilles d'argent et ses fruits durs et bruns des fruits d'or. «Le désert se réjouira et fleurira comme le rosier», avait-il entendu les sages répéter, tandis qu'ils étaient appuyés à son tronc et parlaient de la venue du Sauveur.

 

* * *

C'était le milieu de l'hiver, le ciel sans nuage étincelait de ces étoiles angéliques dont certains hommes assurent qu'elles chantent. Mais elles étaient trop loin pour qu'on les entendît. La terre était silencieuse, tandis que la moitié de la nuit s'était écoulée. Les yeux des bergers se fermaient et le sapin gardait leurs moutons. Il le faisait souvent, les éveillant d'un murmure si quelque danger menaçait. Mais ce soir-là rien ne menaçait ; la terre était vide de mal comme le ciel de nuages, et une profonde sérénité envahit le sapin depuis l'aiguille de sa cime jusqu'à la plus profonde de ses racines. Un immense amour le saisit pour les étoiles brillant comme des anges dans le ciel, pour les hommes fatigués et les animaux endormis. Il aurait voulu les réunir, étendre ses branches jusqu'au ciel, attirer les étoiles vers la terre.

« Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre. » D'où venaient ces voix ? Le sapin regarda à son pied, là où Reuben, le petit berger qui chantait si bien les psaumes de David au son de son pipeau, dormait comme un loir... Mais Reuben était profondément assoupi. En outre ce n'était pas une voix mais des milliers de voix, et elles retentissaient dans le lointain. La musique approcha, montant et descendant, reprenant plus fort, comme le fait une grande tempête. Pourtant nul souffle ne caressait la terre et il n'y avait pas de vent qui pût créer des sons d'une telle beauté, d'une beauté qui ébranlait le sapin de la cime au pied et l'apaisait aussi.

« Lève-toi et brille, car la lumière est venue et la gloire de Dieu est sur toi. » Les étoiles chantaient et approchaient de la terre. Le sapin tout frémissant se tendit vers elles ; le chant le submergea en vagues sonores, il fut ébloui, noyé de lumière, aveuglé, assourdi... Un instant il crut qu'il était foudroyé.

Quand il revint à lui, tout était calme et silencieux de nouveau. Les étoiles avaient regagné le ciel et les bergers étaient partis.

 Mais le sapin savait où ils étaient allés, car les étoiles lui avaient appris la bonne nouvelle... Ils étaient partis, et très vite, emportant leurs présents... Ils étaient tous partis, tous sauf le petit Reuben. Qu'avait donc l'enfant ?

Le sapin regarda Reuben et Reuben regarda le sapin, les yeux agrandis d'admiration, les joues empourprées et la bouche ouverte, trépignant et sifflotant comme le font les petits garçons quand ils sont excités par un spectacle extraordinaire. L'enfant paraissait éclairé par mille bougies et pendant une minute ou deux le sapin ne comprit pas d'où venait cette lueur. Il vit alors qu'elle émanait de lui. Les étoiles, en partant, n'avaient pas emporté toute leur lumière. Chacune des aiguilles flétries était devenue une feuille d'argent, chacune des pommes sèches et dures un fruit d'or. Le sapin était inondé de lumière, tel un jeune dieu à l'aube du monde.

« Prends ma branche, cria-t-il à Reuben, prends ma branche. » L'enfant comprendrait-il ? Les autres ne comprenaient jamais quand il leur parlait. Mais Reuben comprit ; il était encore assez jeune pour le faire. Il tendit la main, cassa la branche brillante que le sapin tendait et descendit la colline, courant vers Bethléem. Il courut si vite qu'il rattrapa les autres bergers et, lorsqu'ils présentèrent leurs dons, il s'agenouilla et présenta le sien. Il le planta dans une cruche près de la crèche, tout droit, lumineux et brillant et quand l'Enfant le vit, Il rit... Ce fut le premier arbre de Noël.

 Le matin suivant, le sapin avait retrouvé son aspect accoutumé, mais il ne se sentait plus le même, parce que le Seigneur avait visité son peuple. Il tendit ses branches vers le clair ciel bleu et cria : « Un jour saint est arrivé, venez, Nations, et adorez le Seigneur. »

Dans ce cri se glissait un remerciement, car le sapin connaissait maintenant l'avenir de ses enfants et de leurs descendants. Ils continueraient de s'élever sur les collines, durs, secs et stériles pendant le printemps, l'été et l'automne, alors que les autres arbres porteraient des fleurs, des feuilles et des fruits, mais lorsque reviendrait décembre avec l'anniversaire de la naissance de Jésus, lorsque les autres arbres seraient dépouillés et nus, eux garderaient la crèche, habillés d'argent et d'or, apportant la joie au cœur des petits enfants et la paix aux hommes de bonne volonté.

ELIZABETH GOUDGE.

Traduit de l'anglais par Françoise de. Bernardy.

Chers amis,

 

Compte tenu de l’entrée en vigueur du second confinement, les activités de l’association sont suspendues jusqu’à nouvel ordre ; les prochaines conférences sont donc annulées et reprendront dans l’ordre du programme qui avait été communiqué.

Nous avons été ravis de vous retrouver lors des deux derniers rendez-vous, à présent... soyons prudents. Nous aurons encore de belles choses à partager, soyons patients !

Bien à vous,

 

Gérard Saccoccini et les membres du bureau

sur la façade de l'ancienne Mairie de Tourrettes

Mercredi 11 novembre 2020. (reportée)

Salle du Coulet à Tourrettes  18h00

L’Étrange Monsieur Aubin, américaniste, spécialiste de l’épigraphie.

Gérard Saccoccini

Natif de Tourrettes, spécialiste de l’épigraphie, déchiffreur de l’écriture figurative des anciens mexicains, toute une nation reconnaît en Aubin, l’homme qui lui a rendu son identité. Le Mexique lui a rendu hommage pour l’extraordinaire travail réalisé, dont la qualité et la clarté de la présentation didactique ont permis la conservation du patrimoine linguistique et intellectuel de tout un peuple et d’une des cultures mésoaméricaines les plus remarquables.

Mercredi 25 novembre 2020. (reportée)

Salle du Coulet à Tourrettes  18h00

 

La civilisation celtique.

Gérard Saccoccini

 

Reconstituer l’histoire complexe des peuples celtes ne peut se faire que d’une manière fragmentaire, à partir de témoignages lacunaires de leurs voisins Grecs et Romains, car la caste des Druides a privilégié la transmission orale, pour des raisons vraisemblablement spirituelles, reléguant l’écriture qu’il connaissait pourtant.

CONFÉRENCES A TOURRETTES – CYCLE 2020-2021

1er trimestre

 

Mercredi 30 septembre 2020.

Le jardin des Délices ou la Création selon Jérôme Bosch.

Entre symbolisme et ésotérisme, la Création selon Jérôme Bosch réalise le trait d’union entre Moyen-Age et Renaissance. Controverses, contestations et questionnements se succèdent.

L’artiste était-il fou, illuminé, lubrique, hérétique ? Ou tout simplement mystificateur, magicien de l’Imaginaire, ou le tout à la fois ? Il demeure que le mystère du Jardin des Délices reste entier, comme reste entier et à nul autre pareil, le génie de Jérôme Bosch.

 

Mercredi 21 octobre 2020.

Romorantin, une nouvelle capitale pour le roi,

ou le rêve oublié de Léonard de Vinci.

En ce début de 16ème siècle, un rêve grandiose veut faire de Romorantin, centre urbain plus que modeste la nouvelle capitale du royaume de France, pivot et levier d’un grand dessein national de développement économique. C’est certainement pour ce projet - le plus gigantesque de son temps - que François 1er a appelé Léonard de Vinci en France.

 

Mercredi 11 novembre 2020. (reportée)

L’Etrange Monsieur Aubin, américaniste, spécialiste de l’épigraphie.

Natif de Tourrettes, spécialiste de l’épigraphie, déchiffreur de l’écriture figurative des anciens mexicains, toute une nation reconnaît en Aubin, l’homme qui lui a rendu son identité. Le Mexique lui a rendu hommage pour l’extraordinaire travail réalisé, dont la qualité et la clarté de la présentation didactique ont permis la conservation du patrimoine linguistique et intellectuel de tout un peuple et d’une des cultures mésoaméricaines les plus remarquables.

 

Mercredi 25 novembre 2020.

La civilisation celtique. (reportée)

Reconstituer l’histoire complexe des peuples celtes ne peut se faire que d’une manière fragmentaire, à partir de témoignages lacunaires de leurs voisins Grecs et Romains, car la caste des Druides a privilégié la transmission orale, pour des raisons vraisemblablement spirituelles, reléguant l’écriture qu’il connaissait pourtant.

 

Mercredi 09 décembre 2020.

Les Fresques de Piero Della Francesca à Arezzo (reportée)

En 1447, Piero Della Francesca commença le fameux cycle de fresques de la Légende de l’Invention de la Vraie Croix pour décorer la chapelle principale de l’église Saint François. Cette chapelle est alors placée sous le patronage de la riche famille des Bacci. Extraordinaire « metteur en scène de la technique de l’arrêt sur image », ses images témoignent de son habileté à représenter les plissés savants, la trame des tissus des vêtements, les attitudes et physionomies, ainsi que les perspectives mathématiques aux architectures complexes.

 

 

Ce programme peut varier en fonction de l’évolution de la règlementation sanitaire.

Toutes les conférences seront données par Gérard Saccoccini, Salle Polyvalente du Coulet à Tourrettes. La salle est ouverte à 17 h 45. L’entrée se fait par la porte Sud.

 

NOUVEAU SIÈGE DE L'ASSOCIATION TOURRETTES
HÉRITAGE

Ouverture du Musée d'Art et d'Essais
Paul-Maurice Perrier-Morillon
le mardi (période d'hiver)

9h30/12h30  14h/17h

 

 

Une pièce au rez-de-chaussée est destinée à l'accueil touristique,

 

à l'étage sont présentées les œuvres représentatives des artistes de Tourrettes


à côté des «Dinanderies profanes et sacrées – Tableaux-Reliefs et Sculptures»

de Paul-Maurice Perrier-Morillon.

 

Le Musée est le Siège Social de l'Association Tourrettes Héritage

 

Christel Leleu
(mars/avril 2020)

 

 

"Ainsi, chacun dut accepter de vivre au jour le jour,

et seul en face du ciel"

(Albert Camus; La Peste)

Saint-Cassien, le lac émeraude,
un documentaire de Jérôme Espla
vu sur France 3 Côte d'Azur
 

 


 

 SUPERBE REPORTAGE SUR TOURRETTES :

https://www.youtube.com/embed/7Xw-m6a8kW0

Merci à l'équipe de Arnaud Raskin

 


 

 
 
 
Conférence reprogrammée dès que possible
salle des Romarins Tourrettes
Michèle Bus-Caporali
Pianiste et cheffe de choeur
Diplomée en Sciences de l'Éducation
 
LES ORGUES DE LA RÉPUBLIQUE
 

 

 

Au cœur de la Provence, sous la Révolution, la ville de Saint-Maximin voit arriver une troupe de jacobins fougueux. A sa tête, un jeune homme de dix-huit ans.

Descendu à l’auberge du Mouton Couronné tenue par Pierre Boyer sur la route d’Aix, il tombe amoureux de Christine, la sœur de Pierre.

Bien qu’il soit nommé à un poste administratif peu reluisant, sa carrière politique commence. Il sera ambassadeur de France en Espagne et au Portugal, et ministre du Consulat, avant d’être fait Prince par le Pape.

Les premières étapes de son ascension, liées aux péripéties qui ont secoué tout le pays, s’intègrent à la vie de la bourgade varoise, récemment encore « ville royale. »

 

Les événements relatés se développent au son de l’orgue monumental, le deuxième de France, qu’un stratagème de Lucien Bonaparte, car c’est lui le protagoniste de cette histoire, a sauvé de la folie destructrice de Barras. En effet, le dirigeant était venu de Paris, décidé à faire fondre les centaines de tuyaux des buffets musicaux pour fabriquer des boulets de canons, car le pays était en guerre, comme en Révolution.

La basilique qui abrite l’instrument fabuleux présente des résonances exceptionnelles, dues à un secret architectural…  Elle dresse des structures gothiques imposantes qui dominent les petites maisons aux toits de tuiles, face à une barre rocheuse entourée d’une forêt millénaire : la Sainte Baume. Ce nom vient de l’existence d’une grotte, à mi-hauteur, où a vécu une disciple du Christ : Marie-Madeleine. Ses reliques, enfermées dans une urne de porphyre, sont présentes dans la lumière irréelle de l’édifice religieux aux soixante-cinq vitraux étagés sur trois niveaux. Au cours des siècles, elles ont valu à Saint-Maximin nombre de privilèges.  

Les faits de l’époque se sont déroulés d’arcades en tour de guet, d’une fontaine à une autre, le long des ruelles anciennes qui existent toujours. On y voit revivre le climat, les coutumes, le caractère des gens, tandis que se dessinait la mutation de régime. A Saint-Maximin, on sent l’empreinte des personnages marquants.  En arrivant, on entre de plain-pied dans l’histoire.


 

 

 

Conférence reprogrammée dès que possible  
salle des Romarins Tourrettes
André Rosenberg
Professeur de Littérature
Docteur en Histoire
 
 
Les Superstitions
 
 
 
La superstition fait partie intégrante de notre culture collective. Entre religions d'un côté et la science de l'autre, s'étend le vaste domaine de la superstition.
 
Le fait d'être superstitieux, ou pas du tout, n'enlève rien au plaisir de découvrir le "pourquoi" de ces coutumes, de ces gestes que personne n'ignore mais dont on ne connaît pas toujours les origines.
 

 
 
 
 Conférence reprogrammée dès que possible
   salle des Romarins Tourrettes
Boris Chichlo
Docteur en Anthropologie
Chercheur au CNRS
Membre du Laboratoire d'Écoanthropologie
du Musée de l'Homme

 

L'OURS ET LE CHAMANE
Concurrents et Complices !
 
Après de nombreuses expéditions dans les steppes bordant le fleuve Iénisséï, les contacts établis avec les peuples autochtones de Sibérie constituent une précieuse somme de recueils concernant les coutumes, les traditions, les pratiques cultuelles et les rapport de l'Homme à la Nature, aux êtres vivants et aux éléments. Le bilan de ces longues observations amène à la réflexion sur l'Homme et les sociétés premières.

 

 

 

Chers amis,

 

Nous sommes heureux de vous informer que le livre « TOURRETTES d’HIER à AUJOURD’HUI » vient de paraître.

Ecrit par Gérard Saccoccini, mis en page par Patrick Giner, grâce à la collaboration de Michel Auffret pour le crédit photographique, Elizabeth Duriez pour les chroniques et recherches historiques, Annette Celka, Jacques Mireur et Marc Brulé pour la recherche bibliographique et la vérification des sources ; il est maintenant disponible au prix de 10 €.

(Un tarif préférentiel à 8 € est réservé aux adhérents de l’association Tourrettes Héritage)

Nous sommes certains que vous lui réserverez un bon accueil et nous espérons vous retrouver bientôt au cours de nos activités.

Bien cordialement

 

 

 

Cet ouvrage est en vente au Café des Arts, place du Terrail à Tourrettes (sauf le jeudi, jour de fermeture) et vous pourrez en commander le nombre d’exemplaires que vous souhaitez.

BÉNÉDICTION DU NOUVEAU CLOCHER

21 SEPTEMBRE 2019

Voir l'onglet "Revue" sous-onglet "Conférences"

pour le résumé illustré de toutes les conférences

du cycle 2019/2020

du cycle 2018/2019 

du cycle 2017/1018

et du cycle 2016/2017

Voir l'onglet "Revue" sous-onglet "Expositions"

pour le diaporama de toutes les expositions

2016/ 2017/ 2018/ 2019/2020