Mon premier Code civil illustré : articles 212, 213 et 214

15 Avril 2021
 

 

                                      AUX ARMES LES TRICOTEUSES !!

 

                                               Elizabeth Duriez

 

 

 

« L’usurpateur », appelé ainsi, à peine le dos tourné, et encore sur le bateau qui l’emmenait loin vers Sainte Hélène, « l’usurpateur » donc, ne laisse pas indifférent. Les passions envers Napoléon sont toujours aussi contradictoires!

 

« Ma gloire n’est pas d’avoir gagné quarante batailles, Waterloo effacera le souvenir de tant de victoires!

Ce que rien n’effacera, ce qui vivra éternellement, c’est mon Code Civil, ce sont les procès-verbaux du Conseil d’État. » (Napoléon)

 

Certes on lui doit:

Le Code Civil - L’égalité des Citoyens - La Banque de France - Les Préfectures - Les Lycées -

La Légion d’Honneur - Polytechnique (version militarisée) - Le Conseil d’État  - Le Baccalauréat -

La Cour des Comptes.

 

Contesté, détesté, admiré, controversé…On ne peut effacer Napoléon sinon on ne comprend plus rien à ce qui nous entoure. Toutefois, il est un sujet sur lequel tout le monde est d’accord : sa misogynie!

 

Justement parlons-en!

 

Les historiens ont souvent débattu pour savoir si Napoléon fut l’héritier de la Révolution  française ou son contraire, mais pour ce qui est du droit de la femme, c’est indubitablement un fossoyeur !!

 

Avec le Code Civil (1804), la situation des femmes françaises devient une des pires de l’Europe!

Car pour Napoléon, « la femme est notre propriété, nous ne sommes pas la sienne; car elle nous donne des enfants, et l’homme ne lui en donne pas. Elle est donc sa propriété comme les plantes sont celles du jardinier. »

 

Article 213 du Code Civil:

« Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissance à son mari ».

 

C’est Napoléon qui a insisté pour que c’est article soit lu lors de la cérémonie du mariage, car « il importe dans un siècle où les femmes oublient le sentiment de leur infériorité de leur rappeler avec franchise la soumission qu’elles doivent à l’homme qui va devenir l’arbitre de leur destinée.»

 

La femme mariée prend le nom et la nationalité de son mari. Elle ne peut ni choisir, ni quitter le domicile conjugal.

« Le mari doit pouvoir avec modération joindre la force à l’autorité pour se faire respecter ».

Autant dire que les violences conjugales sont tolérées…

 

Le Code établit l’incapacité civile de la femme mariée. Elle est considérée comme mineure.

Sans autorisation du mari :

- pas de travail

- pas de compte bancaire

- impossibilité de faire des papiers

- impossibilité d’ester en justice

- impossibilité de passer des examens

 

Si son mari l’a autorisée à travailler, il récupère son salaire.

Seule la dot n’est pas concernée (car bien familial de Madame).

 

Les époux se doivent fidélité.

Pas dans la réalité!

Pour Madame, l’adultère est un délit passible de 3 mois à 2 ans de prison.

Pour Monsieur,…juste une amende!!

 

L’enfant adultérin devrait être reconnu par le père, et de cela, il n’en est pas question!

Mais si l’homme a un enfant hors mariage…..à la mère de se débrouiller!

Les « filles-mères » perdent tout ce qu’elles avaient gagné pendant la Révolution. La recherche en paternité restera interdite jusqu’en 1912.

 

Pas d’héritage pour les enfants naturels.

Pas de dédommagement aux filles séduites, abandonnées, violées.

Le crime commis par le mari sur la femme adultère est considéré comme « excusable ». (Article 324 du Code Pénal, dit article rouge).

 

Il faut attendre le XXe siècle pour que le Code soit progressivement transformé.

 

1905 : Les femmes mariées obtiennent d’ester en justice sans le consentement de leur mari.

1907: Elles peuvent disposer de leur salaire (mais pas gérer les autres biens).

1938: Réforme de l’article 213. Suppression de l’incapacité juridique des femmes. Suppression également de la puissance maritale et l’épouse n’est plus tenue au devoir d’obéissance. Mais le mari garde le choix du lieu de vie familiale; l’autorité paternelle; la possibilité d’interdire à sa femme de travailler.

1944: Droit de vote des femmes

1965: Les femmes obtiennent le droit de travailler sans l’autorisation de leur époux, et la possibilité d’ouvrir un compte en banque en leur nom propre.

1970: On ne peut plus imposer aux femmes le choix du domicile conjugal.

1975: Suppression de l’article rouge du Code Pénal. L’adultère est dépénalisé.

 

 Aujourd’hui c’est le cinquantième anniversaire des 343 signatures de célébrités et anonymes françaises, dont Charlie Hebdo, en son temps, affubla d’un nom fort peu élégant et machiste.

Nous avons gagné quelques batailles, mais la guerre continue…

 

Rappelez-vous:

1967 : Un conseiller suggère au général De Gaulle la création d’un ministère dédié à la condition féminine.

Réponse du général :

« Un ministère de la condition féminine? Et pourquoi pas un secrétariat au Tricot?

 

Verre de cristal surcyclé en chope de bière (Le Ciel Pour Toit – Ph. Blot-Lefevre) Crédit Photo Ph.Blot-Lefevre

Verre en cristal de bohème surcyclé pour oublier la grisaille due au lave-vaisselle.

Assiette de porcelaine de la Manufacture de Sèvres « Service à l’oignon », surcyclée en Kintsugi par Le Ciel Pour Toit, Crédit Photo Blot-Lefevre(collection privée)

Dans la Salle d’armes de la Galerie, Service de Table des Clowns de P. Picasso et verres surcyclés par Le Ciel Pour Toit. Crédit photo Ph. Blot-Lefevre

Surcycler ici en colorant les ébréchures sans les combler, et créer le service de verres en cristal qui harmonisera désormais le service de table.(Coll. Personnelle)

UN CIEL POUR TOIT

Vous ouvrez un Atelier-Galerie à Tourrettes, sur le thème de la « Géométrie Sacrée et du Surcyclage ». De quoi s’agit-il ?

La géométrie sacrée permet de créer des formes qui « parlent » à notre subconscient. Avec elle, je peux adapter un lieu à son usage[1] ou aider des clients à apprécier intuitivement un produit. Et çà, sans la barrière des langues ni des cultures. Les religieux se la sont réservée au Moyen Âge mais je considère comme un devoir d’en partager désormais le savoir-faire. C’est d’ailleurs pour cette raison que  l’UNESCO-Library[2] a référencé mon livre « La Force de la Forme – Géométrie Sacrée » en 2017.

La Galerie que j’ouvre s’appelle « LE CIEL POUR TOIT ». Mes clients adorent ce nom depuis 2007 et aujourd’hui, je veux utiliser cette enseigne pour ouvrir les esprits d’une nouvelle manière, qui colle vraiment à ce que nous vivons en France et dans le monde. L’idée m’est venu lorsque j’ai créé le logo de la Fédération Européenne de l ’Economie Circulaire (OCCE).

 

J’étais à l’époque, en passe de déménager de Paris pour Tourrettes, mon cher village-musée à ciel ouvert, et je préparais mes cartons. Tandis que j’emballais -non sans lassitude- des verres en cristal ternis par le lave-vaisselle et un service de porcelaine de famille, trop ébréchée pour recevoir quiconque, je m’interrogeais sur le paradoxe qui consiste à conserver ce qui est destiné au rebut ; en d’autres termes, à garder indéfiniment ce qui ne servira plus jamais au motif que ça a été précieux.

Surcycler (#upcycling) le cristal et la porcelaine fine, c’est de l’économie circulaire. Ça nous concerne tous ! Vous m’apportez vos vieux services et j’en refais de œuvres dignes du plus bel art de la table : vous ne jetez pas ce qui est redevenu précieux et vous retrouvez des objets de fêtes … Plus beaux que jamais! Par ces temps de confinement, le luxe, c’est de prendre ses repas dans de la jolie vaisselle ; comme si on était dix-huit à table !

Quel rapport ces deux activités ont-elles, vu de chez vous ?

« Le #surcyclage, écrit Wikipedia, est l'action de récupérer des matériaux ou des produits dont on n'a plus l'usage afin de les transformer en matériaux ou produits de qualité ou d'utilité supérieure. Il s'agit donc d'un recyclage par le haut ». Je m’intéresse au subtil et au raffiné. C’est une vocation chez moi car je répugne à la vulgarité et la brusquerie de notre société qui me désole sur ce plan. Avec la Géométrie Sacrée et le surcyclage, je pars de ce que vous allez perdre de précieux pour vous le rendre empreint de raffinement.

Votre proposition est-elle innovante ?

Innover, c’est créer du nouveau avec l’ancien. Dans quelle disposition d’esprit êtes-vous lorsque vous réparez un plat brisé ? En occident, l’usage était au siècle dernier encore, de placer une agrafe de fer ; qui finissait par rouiller. Lorsque le Commissaire Priseur vendait votre beau plat de Faïence de Rouen ou de Nevers, il signalait l’agrafe et vlan : la cote dégringolait. C’est toujours vrai mais ça change à la lumière d’une culture japonaise qui prend racine chez nous aujourd’hui : le #Kintsugi. C’est une pratique japonaise, spirituelle et technique, de restauration de la porcelaine. Elle y est pratiquée depuis le XVe siècle. Face à notre misérabilisme de l’agrafe rendant l’objet imparfait, les Japonais re-soudent l’objet avec de la poudre d’or. Ils insistent ainsi sur la balafre comme sur un haut fait d’armes, sur l’expérience enrichissante vécue par l’objet ou par son détenteur. Nous sommes de la même planète mais ce qui dévalorise chez nous, enrichit chez eux. Voilà qui nous rappelle Montaigne et Pascal : « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà ».

A la maison désormais, tout le monde préfère les objets surcyclés, « parce qu’ils ont plus d’expérience, de vécu. Et ça rassure ! Nos blessures sont notre force profonde. Geoffrey de Peyrac aurait-il été l’idylle d’« Angélique Marquise des Anges » sans son estafilade?

Comment la galerie que vous ouvrez, permettra-t-elle de partager l’idéal qui vous inspire ?

J’ouvre la Galerie « LE CIEL POUR TOIT » pour réveiller le raffinement qui sommeille en chacun de nous. Je souhaite que tous, nous soyons conscients de la beauté des objets et de l’implication cardiaque (avec le cœur) de leurs créateurs. C’est un bel objet de désir et c’est une victoire assurée contre toutes les peurs qui nous guettent. Les réussites sont nombreuses dans ce domaine, et de tous temps, à commencer par mon propre village, Tourrettes (83) qui, durant les quinze dernières années s’est « sur-cyclé » d’une activité agricole à celle, touristique, de « Musée à ciel ouvert ».

La Galerie « LE CIEL POUR TOIT » est située 18 rue Droite, à l’angle de la Place du Terrail. L’espace est élégant, avec une table de salle à manger d’apparat et une salle d’armes au sous-sol. L’étincelante vaisselle aiguise nos papilles comme au moment de passer à table un soir de fête!  Chaque objet, vase, tableau, cristal ou  réparée en Kintsugi nous émerveille par sa lumière. Côté toucher, l’appel vient de l’artiste OSTOYA, remarquable sculpteur à découvrir aussi dans le musée de la Mairie de Tourrettes. De son vivant, OSTOYA demandait au public de toucher ses œuvres, souvent des mobiles que même les enfants sont invités à manœuvrer.

Tous les objets exposés dans la Galerie ne sont pas à vendre. Comment travaillez-vous ?

« LE CIEL POUR TOIT » propose plusieurs offres liées au surcyclage. Pour l’art de la table, la galerie met en valeur des collections personnelles pour que chacun réalise ce qu’il peut tirer de ses fonds de placards !  Certains objets sont à vendre. D’autres m’ont été offerts par de généreux donateurs pour accompagner le mouvement que j’anime. D’une manière générale, ce sont des verres de cristal, partiellement ébréchés ou ternis par le lave-vaisselle, d’étonnantes carafes, des assiettes et autres saladiers en porcelaine qui restaurés, seront plus beaux que jamais… pour recevoir vos amis. Certains de mes clients m’apportent leur service de porcelaine pour le restaurer. D’autres me demandent de créer les verres assortis à leurs assiettes ou à une nappe. Je propose aussi de m’apporter de la vaisselle à sur-cycler et revendre, avec un pourcentage que je reverse à l’Académie du Sens, association sans but lucratif. Je crée aussi du neuf.

Les organisations font appel à moi comme conférencier (Labellisé par l’AFCP), pour mobiliser la gouvernance et les collaborateurs sur la valeur de l’Upcycling, ce que pratiquent notamment le Groupe LVMH et la Maison Hermès.

Au sujet de la Géométrie Sacrée, je propose une série de 8 vidéos de formation à cette science, tellement actuelle. J’organise aussi des séminaires résidentiels dans la Villa « Le Puy », à Tourrettes.

Contact : Philippe BLOT LEFEVRE

LE CIEL POUR TOIT  -  www.lecielpourtoit.com  -  info@lecielpourtoit.com

Galerie : 18 rue Droite, 83440 – TOURRETTES - 

Ouvert toute l’année sur rendez-vous : +33 (0)6 07 54 32 07

 

Livre de Philippe Blot-Lefevre « La Force de la Forme – Géométrie Sacrée »



[1] La #géométriesacrée est l’ancêtre du Feng Shui qui en est une évolution asiatique depuis le moyen-âge.

[2] ​Bibliothèque de l'UNESCO, réf. 514.113 BLO -  catalogue: #247049

Verre en cristal de Baccarat – Servide Harcourt – surcyclé – Kintsugi par Le Ciel Pour toit – Crédit Photo Ph. Blot-Lefevre

Place de l’Horloge à Tourrettes – Grisaille 120 cm réalisée par Le Ciel Pour Toit Crédit Photo Ph. Blot-Lefevre

Des participants masqués à une procession traditionnelle commémorant la Grande Peste à Venise, le 25 février 2020

15 Mars 2021 
 

 

 SOUVENIRS DE VENISE

Une autre façon de porter le masque

 

Gérard Saccoccini

 

 

 

La lagune de Venise est un prodigieux univers liquide dans lequel s’inscrit une île formée de plusieurs îles, où la lumière joue avec les miroitements de l’eau et les mille paillettes irisées des embruns.

 

Cet espace unique devient la scène idéale de la fête onirique dans laquelle les distinctions sociales s’expriment au cœur d’un des carnavals les plus fastueux et les plus élégants. Le masque y prend ses quartiers comme symbole de l’inversion du temps, de la dérision, de la caricature et de la satire populaire. Apparu dans des textes lombards du 7ème siècle, il y décline sous forme de divertissement des valeurs plus intellectuelles et aristocratiques tout en conservant l’énigme étymologique du mot qu’il acquit, au cours du 13ème siècle à Bergame, à savoir la valeur de « faux visage ».

 

Dans un environnement unique au monde, la Sérénissime inventa un rituel de la fête dont les manifestations, destinées à un public plus averti, se départaient de la trivialité de la rue, devenaient plus intimistes, plus nobles et plus érudites. La fête se fit alors raffinée, cultivée et théâtrale, comme celle donnée en 1520 en l’honneur de Frédéric de Gonzague, une « comédie villageoise » pour trois cent cinquante convives.

 

Les masques de la commedia dell’arte devinrent bientôt les signes de toute fête, et investirent les fresques des palais, les salles de bals et les salons de jeu. Toute une société en fête se regardait sur les toiles de Guardi, Longhi et Tiepolo. Ainsi naquirent les carnavals de théâtre en même temps qu’une forme d’expression unique qui se tenait à l’extérieur des palais et des hôtels particuliers. Mais à Venise, où la rue est un salon, l’extérieur confiné resta toujours le salon intimiste d’une société vivant en vase clos !

 

Le grand Goldoni, le « Molière vénitien », l’éleva au rang de genre littéraire. « Masques et Bergamasques » et leurs fêtes galantes inspireront plus tard Verlaine, Debussy et Fauré. Retenons toutefois qu’à Venise le masque ne fut jamais l’attribut essentiel du carnaval qui se déroulait la plupart du temps à visage découvert. Le port du masque ne se généralisa pour la période du carnaval qu’à partir du 18ème siècle : elle débutait en octobre pour s’achever à Mardi Gras !

 

Dès lors, un carnaval permanent s’affichait à Venise, suivant les caprices des itinéraires traversant la cité des brumes et des clapotis silencieux, l’univers de songes aux ombres évanescentes cher aux romantiques où se révélaient la beauté irréelle et l’indéniable harmonie d’une ville n’échappant pas à la mélancolie et à l’impression de désarroi que lui conférait son terrible et inéluctable destin.

 

Venise qui inventa le parfum en a fait la subtile parure des belles vénitiennes  accompagnées de leur sigisbée en cape de nuit et bauta blême.

 

Lorsque les constellations commencent à piquer de scintillements d’argent le noir canevas céleste, des bouquets de femmes aux cheveux poudrés glissent le long des rives mystérieuses, dans cette secrète alchimie du théâtral, de l’ombre et de la lumière, du silence et des clapotis qui fait la séduction de la cité : « Vénus sortie de l’onde »...

 

Dans le brasillement des cierges, une vierge cantonnière nous indique le chemin de la Sacca della Misericordia et du Campo dei Mori, là où vécut Tintoret.

 

Des nappes laiteuses envahissent l’eau noire du Canal Grande. Des langues de terre brune, repoussant le flot, courent sur la lagune agitée de songes, griffée de lune.

 

Sous le pont des Scalzi, un gondolier pleure sa Colombine, son rêve évanoui.

 

Pauvre Pierrot ! Sur ta joue, le pinceau de Carpaccio dessine une larme de grenat. Une larme rouge vif, du sang de la terre de Bardolino, qui pleure une ombre évanescente dont il ne subsiste qu’une fragrance légère :

 

« … seul m’est resté, madame, votre parfum qui flatte

Et longtemps, longtemps, par ondes délicates,

Un peu de vous flotte dans l’air ».

Adieu Monsieur le Masque, la fête est finie !

 

Mais pour que s’accomplisse le grand cycle immuable qui ramènera la fête de l’inversion du temps, la règle reste la même : ne jamais chercher à percer l’identité de celui (ou celle) qui dissimule ses traits sous le masque.

 

 

Je voudrais être un arbre 

Un arbre puissant et fort
Ancré profondément dans la terre
Avec des racines-crocs

Je voudrais être un arbre
Un arbre ça frémit
Quand il fait froid.
Et quand il fait chaud
C’est toujours à l’ombre

Un arbre ça tient tête
Au vent et au temps
Un arbre c’est respectable
Ça a un bon tour de taille
Et plus d’un tour dans ses entrailles
C’est malicieux un arbre.

Un arbre je voudrais être un arbre
Témoin du temps et des autres arbres
Un arbre-soleil
A l’aubier couronné
Chaque année

Un arbre dans la forêt de Bercé
Pour l’éternité.
 

 

Joël Sadeler extrait de « Trente-six chants d’arbres »

A.C.V Les Arts au Cœur du Village - 

TOURRETTES

 

Vous êtes artiste, venez participer à l’exposition LES ARTS AU CŒUR DU VILLAGE.

 

Cette année, pour sa 17ème édition, l'exposition aura lieu

le dimanche 25 juillet 2021 de 10h à 19h.

 

Une navette gratuite sera mise en place pour faciliter l'accès du public à l'exposition.

 

L’exposition des Arts au Cœur du Village réunit dans une ambiance conviviale, une moyenne de 60 artistes qui exposent dans les ateliers, rues, places et placettes du village pittoresque de Tourrettes.

 

Si vous désirez participer à cette fête des artistes, vous pouvez nous contacter :

 

 

 

tourrettes.acv@gmail.com

 

 

 

Si vous souhaitez organiser des ateliers de démonstration pour le public durant la journée, merci de nous en informer pour programmation.

 

Manuela

 

 

 
                                                                                                                                              ORGANISATION ACV
                                                                                                                                                     0628924927
                                                                                                                                                     0663212043
 
 
 
 
 


ATELIER LA SOURCE

Céramiste-résidente, c’est avec beaucoup de bonheur que j’ai installé mon atelier dans notre beau village de Tourrettes, au sein d’une communauté d’artistes aussi vibrante qu’accueillante. Depuis toujours, le besoin de façonner en donnant libre cours à ma créativité ne m’a jamais délaissée. La céramique s’est présentée comme une évidence pour moi : le bonheur d’apprivoiser la terre, la sérénité retrouvée par la pratique méditative du tour, cette volonté de retour à l’essentiel, en pleine conscience, tel un retour à la source…

Au plaisir de vous rencontrer dans mon atelier et partager avec vous la joie de créer !

 

 

Magali Barraja

Atelier La Source, 2 rue St Antoine

Compte instagram : @mblasource

https://www.magalibarraja.com

Un bouquet d'accueil à l'entrée du Musée d'Art et d'Essais
Œuvre de Fortuné Evangelisti

UNE ŒUVRE DE FORTUNÉ EVANGELISTI SUR LA FAÇADE DE CHAPELLE DES PÉNITENTS DE TOURRETTES

PÉNITENTS GRIS, PÉNITENTS BLANCS

 

Quelle est leur histoire ?

 

 

 

 

De nombreuses chapelles dites de « pénitents » jalonnent les campagnes de nos communes, l’entrée de nos villages et le maillage de leurs quartiers urbains. Aujourd’hui peu nombreux sont ceux qui connaissent leur histoire et moins nombreux encore sont ceux qui savent qu’elles ne furent, à l’origine, que le siège (social) des confréries de laïcs qui prirent en charge l’action caritative et consacrèrent bénévolement un peu de leur temps pour soulager la détresse humaine, par une action sociale concertée, organisée avant la lettre, dans un monde où elle faisait cruellement défaut !

 

Il semble que les confréries de pénitents naquirent en Italie, dans la deuxième moitié du 13ème siècle, bien que l’origine réelle de telles associations pourrait remonter au 8ème siècle.

 

On en trouve alors à Mayence, encouragées par l’archevêque saint Boniface, et il semble qu’il faille ensuite les rattacher, autour de l’an mille, aux compagnies de Flagellants dont elles conservent certaines pratiques ainsi que l’appellation de « Battus ».

 

Sous le titre de « Confraternité Sainte Marie du Gonfalon », la première des confréries recensées fut instituée à Rome, en 1267, approuvée par le pape Clément IV.

 

Les ordres mendiants contribuèrent largement à les développer et parrainèrent la création de certaines confréries qu’ils accueillaient dans leurs églises conventuelles.

 

On pense que Saint Bonaventure, théologien de grand renom et général de l’ordre franciscain, en rédigea les premiers statuts, ce qui semble être confirmé par la dévotion particulière à la Sainte Croix que manifestèrent les Pénitents Blancs. Sur l’édifice de leur siège social comme sur leur étendard, apparut fréquemment l’emblème du pélican « s’ouvrant la poitrine pour nourrir ses petits », attribut symbolique du saint théologien des franciscains.

 

Désignées par un vocable religieux, les associations dites confréries étaient nombreuses au Moyen-âge et constituaient une part importante de la société « civile » de l’époque, nonobstant le fait que l’Occident était alors chrétien et que la société « civile » - à défaut de code civil - était régie par le droit religieux. Parmi ces groupes : confréries paroissiales, confréries corporatives ou confréries administratives, se recrutèrent les éléments laïques réunis dans une démarche particulière de piété et d’œuvre caritative, qui composèrent les rangs des confréries de pénitents.

 

Elles apparurent en Provence pendant la période tragique de la Croisade contre les Albigeois. Les grandes épidémies, les calamités climatiques et les guerres de religion contribuèrent à la multiplication des confréries, principalement dans l’Europe du Sud à cause de l’accroissement du besoin de prise en charge de la détresse sociale.

 

A ces démarches de secours mutuel, incluant la gestion dans les villes d’hospices, d’orphelinats, de lazarets et d’hôtelleries pour les voyageurs, s’ajoutait l’administration des monts de piété frumentaires* ou granatiques* du monde rural.

 

Les 15ème et 16ème siècles constituent l’âge d’or au cours duquel les fondations vont se multiplier et croître jusqu'à l’apogée du 17ème siècle.

 

Durand de Maillane, juriste provençal du 18ème siècle, donne des pénitents une définition précise : « fidèles qui, dans les provinces méridionales du royaume se réduisent en confréries pour remplir certains devoirs de dévotion et de charité comme de chanter les offices divins dans une chapelle qui leur est propre, d’ensevelir les morts, d’assister les malades, de faire des processions en l’honneur de Dieu, etc... ».

 

La Révolution leur porta, en France, un coup fatal en les supprimant par un décret de l’Assemblée nationale du 18 août 1793.

 

Certaines d’entre elles ont survécu par la filière associative et, sous certaines conditions, ont pérennisé leurs actions. Elles nous rappellent qu’elles constituèrent un élément majeur de la société civile d’antan et une institution qui réalisa, au travers de ses options religieuses et de sa sujétion au droit canon, l’une des premières formes d’entraide sociale en faveur des plus déshérités.

 

Pour le chroniqueur niçois Hervé Barelli, « Les pénitents d'aujourd'hui, comme ceux d'hier, qui ne sont que des laïcs, répondent à une double nécessité ; une nécessité sociale, puisqu'ils participent à différentes activités de leur communauté, comme l'assistance aux agonisants, l'enterrement des morts, le secours aux malades, et une nécessité spirituelle, traditionnelle parfois, comme l'organisation des fêtes religieuses et des processions, ou actuelles comme le souci, dans une société marquée par l'indifférence, d'y maintenir un peu de fraternité et de chaleur humaine. Être pénitent n'a donc jamais signifié, exclusivement, la recherche de l'expiation individuelle et solitaire mais aussi la volonté de partager avec tous ceux qui souffrent une part de leur fardeau ».

 

A Tourrettes Héritage, nous nous sommes fixé pour tâche de retrouver l’histoire de ceux qui, par le passé, œuvrèrent avec abnégation dans notre village pour venir en aide, partager, porter un regard bienveillant et alléger la détresse de leur prochain.

 


* MONT FRUMENTAIRE – MONT GRANATIQUE

 

 Frumentaire. Du latin frumentum : blé. Par extension, lieu où l’on conserve exclusivement le blé dans l’antiquité romaine. Exemple, dans le forum de Trajan, à Rome, le blé était monopole impérial et il était stocké dans les greniers à frumenti pour distribuer au peuple en cas de disette.

Durant le Moyen-âge, et jusqu’à la Révolution, les confréries de pénitents eurent à gérer, dans un but identique, des établissements similaires appelés « Monts frumentaires ».

 Les Monts granatiques étaient plus généralement identifiés dans le monde rural pour prêter aux paysans toutes les graines de semence nécessaires à la mise en culture des campagnes, principalement lorsque de mauvaises récoltes n’avaient pas permis pas de les reconstituer.

Les monts frumentaires ou monts granatiques étaient agrégés au Mont de piété d’une confrérie.

 

Lorsque la confrérie était très riche, le prêt pouvait être gratuit (libre d’intérêt). Ce fut le cas, au 16ème siècle, pour le Mont de piété de la Confrérie de la Miséricorde de Nice grâce au leg de 500 écus d’or d’Andrea Caravadossi, capitaine d’armes à la cour de Savoie, le 30 mars 1597, stipulant obligation de prêter aux nécessiteux, sur nantissement de gages mais sans intérêt !

Supprimés à la Révolution, les monts granatiques furent réorganisés à la Restauration et, pour certains, restèrent actifs jusque vers 1885 comme nombre de confréries (Paul Canestrier, éditeur à Nice).

 

Gérard Saccoccini

 

 

Chers amis,

 

Compte tenu de l’entrée en vigueur du second confinement, les activités de l’association sont suspendues jusqu’à nouvel ordre ; les prochaines conférences sont donc annulées et reprendront dans l’ordre du programme qui avait été communiqué.

Nous avons été ravis de vous retrouver lors des deux derniers rendez-vous, à présent... soyons prudents. Nous aurons encore de belles choses à partager, soyons patients !

Bien à vous,

 

Gérard Saccoccini et les membres du bureau

sur la façade de l'ancienne Mairie de Tourrettes

Mercredi 11 novembre 2020. (reportée)

Salle du Coulet à Tourrettes  18h00

L’Étrange Monsieur Aubin, américaniste, spécialiste de l’épigraphie.

Gérard Saccoccini

Natif de Tourrettes, spécialiste de l’épigraphie, déchiffreur de l’écriture figurative des anciens mexicains, toute une nation reconnaît en Aubin, l’homme qui lui a rendu son identité. Le Mexique lui a rendu hommage pour l’extraordinaire travail réalisé, dont la qualité et la clarté de la présentation didactique ont permis la conservation du patrimoine linguistique et intellectuel de tout un peuple et d’une des cultures mésoaméricaines les plus remarquables.

Mercredi 25 novembre 2020. (reportée)

Salle du Coulet à Tourrettes  18h00

 

La civilisation celtique.

Gérard Saccoccini

 

Reconstituer l’histoire complexe des peuples celtes ne peut se faire que d’une manière fragmentaire, à partir de témoignages lacunaires de leurs voisins Grecs et Romains, car la caste des Druides a privilégié la transmission orale, pour des raisons vraisemblablement spirituelles, reléguant l’écriture qu’il connaissait pourtant.

CONFÉRENCES A TOURRETTES – CYCLE 2020-2021

1er trimestre

 

Mercredi 30 septembre 2020.

Le jardin des Délices ou la Création selon Jérôme Bosch.

Entre symbolisme et ésotérisme, la Création selon Jérôme Bosch réalise le trait d’union entre Moyen-Age et Renaissance. Controverses, contestations et questionnements se succèdent.

L’artiste était-il fou, illuminé, lubrique, hérétique ? Ou tout simplement mystificateur, magicien de l’Imaginaire, ou le tout à la fois ? Il demeure que le mystère du Jardin des Délices reste entier, comme reste entier et à nul autre pareil, le génie de Jérôme Bosch.

 

Mercredi 21 octobre 2020.

Romorantin, une nouvelle capitale pour le roi,

ou le rêve oublié de Léonard de Vinci.

En ce début de 16ème siècle, un rêve grandiose veut faire de Romorantin, centre urbain plus que modeste la nouvelle capitale du royaume de France, pivot et levier d’un grand dessein national de développement économique. C’est certainement pour ce projet - le plus gigantesque de son temps - que François 1er a appelé Léonard de Vinci en France.

 

Mercredi 11 novembre 2020. (reportée)

L’Etrange Monsieur Aubin, américaniste, spécialiste de l’épigraphie.

Natif de Tourrettes, spécialiste de l’épigraphie, déchiffreur de l’écriture figurative des anciens mexicains, toute une nation reconnaît en Aubin, l’homme qui lui a rendu son identité. Le Mexique lui a rendu hommage pour l’extraordinaire travail réalisé, dont la qualité et la clarté de la présentation didactique ont permis la conservation du patrimoine linguistique et intellectuel de tout un peuple et d’une des cultures mésoaméricaines les plus remarquables.

 

Mercredi 25 novembre 2020.

La civilisation celtique. (reportée)

Reconstituer l’histoire complexe des peuples celtes ne peut se faire que d’une manière fragmentaire, à partir de témoignages lacunaires de leurs voisins Grecs et Romains, car la caste des Druides a privilégié la transmission orale, pour des raisons vraisemblablement spirituelles, reléguant l’écriture qu’il connaissait pourtant.

 

Mercredi 09 décembre 2020.

Les Fresques de Piero Della Francesca à Arezzo (reportée)

En 1447, Piero Della Francesca commença le fameux cycle de fresques de la Légende de l’Invention de la Vraie Croix pour décorer la chapelle principale de l’église Saint François. Cette chapelle est alors placée sous le patronage de la riche famille des Bacci. Extraordinaire « metteur en scène de la technique de l’arrêt sur image », ses images témoignent de son habileté à représenter les plissés savants, la trame des tissus des vêtements, les attitudes et physionomies, ainsi que les perspectives mathématiques aux architectures complexes.

 

 

Ce programme peut varier en fonction de l’évolution de la règlementation sanitaire.

Toutes les conférences seront données par Gérard Saccoccini, Salle Polyvalente du Coulet à Tourrettes. La salle est ouverte à 17 h 45. L’entrée se fait par la porte Sud.

 

Le Musée d'Art et d'Essais de Tourrettes

À découvrir ou redécouvrir

NOUVEAU SIÈGE DE L'ASSOCIATION TOURRETTES
HÉRITAGE

Ouverture du Musée d'Art et d'Essais
Paul-Maurice Perrier-Morillon
le mardi (période d'hiver)

9h30/12h30  14h/17h

 

 

Une pièce au rez-de-chaussée est destinée à l'accueil touristique,

 

à l'étage sont présentées les œuvres représentatives des artistes de Tourrettes


à côté des «Dinanderies profanes et sacrées – Tableaux-Reliefs et Sculptures»

de Paul-Maurice Perrier-Morillon.

 

Le Musée est le Siège Social de l'Association Tourrettes Héritage

 

Christel Leleu
(mars/avril 2020)

 

 

"Ainsi, chacun dut accepter de vivre au jour le jour,

et seul en face du ciel"

(Albert Camus; La Peste)

 
 
 
Conférence reprogrammée dès que possible
salle des Romarins Tourrettes
Michèle Bus-Caporali
Pianiste et cheffe de choeur
Diplomée en Sciences de l'Éducation
 
LES ORGUES DE LA RÉPUBLIQUE
 

 

 

Au cœur de la Provence, sous la Révolution, la ville de Saint-Maximin voit arriver une troupe de jacobins fougueux. A sa tête, un jeune homme de dix-huit ans.

Descendu à l’auberge du Mouton Couronné tenue par Pierre Boyer sur la route d’Aix, il tombe amoureux de Christine, la sœur de Pierre.

Bien qu’il soit nommé à un poste administratif peu reluisant, sa carrière politique commence. Il sera ambassadeur de France en Espagne et au Portugal, et ministre du Consulat, avant d’être fait Prince par le Pape.

Les premières étapes de son ascension, liées aux péripéties qui ont secoué tout le pays, s’intègrent à la vie de la bourgade varoise, récemment encore « ville royale. »

 

Les événements relatés se développent au son de l’orgue monumental, le deuxième de France, qu’un stratagème de Lucien Bonaparte, car c’est lui le protagoniste de cette histoire, a sauvé de la folie destructrice de Barras. En effet, le dirigeant était venu de Paris, décidé à faire fondre les centaines de tuyaux des buffets musicaux pour fabriquer des boulets de canons, car le pays était en guerre, comme en Révolution.

La basilique qui abrite l’instrument fabuleux présente des résonances exceptionnelles, dues à un secret architectural…  Elle dresse des structures gothiques imposantes qui dominent les petites maisons aux toits de tuiles, face à une barre rocheuse entourée d’une forêt millénaire : la Sainte Baume. Ce nom vient de l’existence d’une grotte, à mi-hauteur, où a vécu une disciple du Christ : Marie-Madeleine. Ses reliques, enfermées dans une urne de porphyre, sont présentes dans la lumière irréelle de l’édifice religieux aux soixante-cinq vitraux étagés sur trois niveaux. Au cours des siècles, elles ont valu à Saint-Maximin nombre de privilèges.  

Les faits de l’époque se sont déroulés d’arcades en tour de guet, d’une fontaine à une autre, le long des ruelles anciennes qui existent toujours. On y voit revivre le climat, les coutumes, le caractère des gens, tandis que se dessinait la mutation de régime. A Saint-Maximin, on sent l’empreinte des personnages marquants.  En arrivant, on entre de plain-pied dans l’histoire.


 

 

 

Conférence reprogrammée dès que possible  
salle des Romarins Tourrettes
André Rosenberg
Professeur de Littérature
Docteur en Histoire
 
 
Les Superstitions
 
 
 
La superstition fait partie intégrante de notre culture collective. Entre religions d'un côté et la science de l'autre, s'étend le vaste domaine de la superstition.
 
Le fait d'être superstitieux, ou pas du tout, n'enlève rien au plaisir de découvrir le "pourquoi" de ces coutumes, de ces gestes que personne n'ignore mais dont on ne connaît pas toujours les origines.
 

 
 
 
 Conférence reprogrammée dès que possible
   salle des Romarins Tourrettes
Boris Chichlo
Docteur en Anthropologie
Chercheur au CNRS
Membre du Laboratoire d'Écoanthropologie
du Musée de l'Homme

 

L'OURS ET LE CHAMANE
Concurrents et Complices !
 
Après de nombreuses expéditions dans les steppes bordant le fleuve Iénisséï, les contacts établis avec les peuples autochtones de Sibérie constituent une précieuse somme de recueils concernant les coutumes, les traditions, les pratiques cultuelles et les rapport de l'Homme à la Nature, aux êtres vivants et aux éléments. Le bilan de ces longues observations amène à la réflexion sur l'Homme et les sociétés premières.

 

 

 

Chers amis,

 

Nous sommes heureux de vous informer que le livre « TOURRETTES d’HIER à AUJOURD’HUI » vient de paraître.

Ecrit par Gérard Saccoccini, mis en page par Patrick Giner, grâce à la collaboration de Michel Auffret pour le crédit photographique, Elizabeth Duriez pour les chroniques et recherches historiques, Annette Celka, Jacques Mireur et Marc Brulé pour la recherche bibliographique et la vérification des sources ; il est maintenant disponible au prix de 10 €.

(Un tarif préférentiel à 8 € est réservé aux adhérents de l’association Tourrettes Héritage)

Nous sommes certains que vous lui réserverez un bon accueil et nous espérons vous retrouver bientôt au cours de nos activités.

Bien cordialement

 

 

 

Cet ouvrage est en vente au Café des Arts, place du Terrail à Tourrettes (sauf le jeudi, jour de fermeture) et vous pourrez en commander le nombre d’exemplaires que vous souhaitez.

BÉNÉDICTION DU NOUVEAU CLOCHER

21 SEPTEMBRE 2019

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du cycle 2019/2020

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2016/ 2017/ 2018/ 2019/2020