Poésie et illustrations magnifiques offrent au lecteur un moment de béatitude.

Les mots de Mendy toucheront le promeneur qui se posera au creux de phrases soufflées par l'auteur.

Un geste, un mouvement dessine sur les frontières du hasard, la rencontre avec un regard, des mots, des phrases. la solitude de l’auteur s’estompe et se mue en une œuvre simple, précise où chaque image à sa place, engendre une perception littéraire rare et profonde.
les mains et les yeux barbouillés d’encre, Mendy traverse ses poèmes en quête d’un absolu, d’un rêve, d’une nuit qui préface un crépuscule de lumière. les propos se rassemblent, s’unissent, proposent dans l’ombre humaine, un arc-en-ciel de joie, d’espérance.

Jean Siccardi

En Provence, vers 1900. Antoine Rabuis est abandonné  par son père à un couple de paysans aisés en mal d’enfant.  Bientôt officiellement adopté, le garçon prend le nom  de ses nouveaux parents et se fait prénommer Noël.
Après le certificat d’études, pourtant doué et promis à  un brillant avenir, Noël préfère rester à la ferme auprès de  sa nouvelle famille.
Malheureusement, la guerre éclate. Comme tous les  hommes de son âge, Noël est appelé sous les drapeaux.  Mais comment courir au massacre lorsque l’on a appris à aimer passionnément la vie et à haïr la violence ?
Le salut du jeune soldat viendra d’un nouveau et incroyable  changement d’identité…
 
À travers la destinée singulière d’un jeune Provençal au temps  de la Grande Guerre, Jean Siccardi, écrivain fécond, auteur  de plus de soixante ouvrages, amoureux des terres du Sud,  célèbre le bonheur de vivre, la puissance de la générosité  et la liberté.

L'auberge du gué a remporté le Prix Nice Baie des Anges 2018
 

Bon sang ne saurait mentir !


On lui a dit qu'il ressemblait au duc de Windsor, le fugace Édouard VIII. Il décide alors d'enquêter. À mesure de ses découvertes, il apprend qu'il n'est autre que le petit-fils du roi d'Angleterre. En 1912, sa grand-mère, Marie-Léonie Graftieaux, fut la maîtresse du prince de Galles, dont elle eut un enfant en 1916. Pour prix de son silence, la monarchie britannique lui offre de l'argent. La petite couturière parisienne devient ainsi une styliste célèbre dans l'entre-deux-guerres sous le pseudonyme de Marcelle Dormoy.
François Graftieaux, qui vit aujourd'hui en France et en Suisse, demande à la cour d'Angleterre que l'on procède à un test ADN pour faire reconnaître sa légitimité. Une réalité à faire pâlir toutes les fictions historiques dignes de... ce nom ? Bon sang ne saurait mentir !

 Les Orgues de la République

Au coeur de la Provence, sous la Révolution, la ville de Saint-Maximin voit arriver un jacobin fougueux : Lucien Bonaparte. Descendu à l'auberge du Mouton couronné tenue par Pierre Boyer sur la route d'Aix, il tombe amoureux de Christine, la soeur de
Pierre.

Il a dix-huit ans. Sa carrière politique commence. L'un de ses proches relate les premières étapes de son ascension, liées aux événements qui ont secoué tout le pays.

De nos jours, une étudiante venue pour rédiger un mémoire dans la région retrouve le récit des faits qui se sont déroulés d'arcades en tour de guet, le long des ruelles anciennes du bourg. En arrivant dans ces lieux, on entre de plain-pied dans l'histoire. La jeune fille voit agir le sans-culottes qui lui ressemble étrangement. Comme elle, il pratique le chant et découvre les résonances uniques de la basilique gothique dressée, gigantesque, au milieu d'une vallée peuplée de personnages au destin marquant.

À deux siècles de distance, les narrateurs sont confrontés aux situations qu'a connues la société durant le passage mouvementé de la royauté à la république. Des émotions semblables les animent. En musique, chacun se laisse envoûter par la même partition. Entre eux, au son de l'orgue monumental qu'un stratagème de Lucien Bonaparte a sauvé de la folie destructrice propagée en l'An II, une correspondance mystérieuse s'installe...

 

 

Ton départ fulgurant n’a été qu’un immense appel, un cri total vers la vie, d’une intensité qui l’a transposé hors de l’audible. Étourdissant, il se perpétue en infrasons pour demeurer ici.

Par bonheur, la musique était entrée en moi assez tôt pour me faire vibrer d’une autre manière. Ces derniers temps, je n’ai été que la fille adoptive du silence. L’heure est venue de réintégrer le domaine impalpable des sons pour y trouver le soulagement. Finie l’inaction totale qui éteint. Heureusement, en musique, il s’agit d’abord de planer sur des étendues calmes, en attendant de redevenir capable de se laisser filer pour descendre des rapides, animé d’une autre sorte d’émotion.

La musique éternelle, indestructible, n’est pas soumise aux contingences de l’humanité. Dans l’abri de son enceinte immatérielle, un pouvoir invisible me maintient en dehors de la menace de tout arrêt du sort. Je réapprends à entendre autre chose que mon chagrin.

 

 

156 pages
Paru en juillet 2011

11 € - Disponible en librairies ou sur Internet

 

TRILOGIE PROVENÇALE

En arrière plan .... le château du Puy de Tourrettes

GUSTAVE
ANNETTE LELLOUCHE

Auprès de Gustave, je vivais heureux… pourrait fredonner Pépé Charles en saluant au passage Monsieur Brassens et en s’agenouillant les yeux tournés vers le Ciel le remerciant de lui avoir permis d’emprunter un peu de sa prose…

Et Gustave à son tour le regarde, se courbe, agite son feuillage en guise de merci…

Car, vous l’aurez compris, le meilleur ami de Pépé Charles est un chêne. Majestueux, il brave les caprices du climat, s’habille d’un beau camaïeu de vert puis d’ocre. Pour Pépé Charles, il est le confident muet, le témoin de ses rêves, celui qui jamais ne le trahit mais veille sur lui chaque jour. Aussi, lorsqu’il vient lui parler, il guette le moindre frémissement de feuillage, le moindre crissement de branches comme une réponse à ses tourments ou à ses joies.

Charles est cordonnier, aime les chats, sa sœur Giulia et partage de longues conversations avec un petit garçon à qui il livre quelques secrets, quelques enseignements et sa vie de tous les jours coule inlassablement. Entre la disparition de Chaton, son fidèle compagnon, les allées et venues furtives d’un autre compagnon à moustache qu’il appela Miaou, il savoure une douce quiétude.

Mais il n’oubliera jamais ce jour où une jeune dame citadine est venue frapper à la porte de son atelier pour lui confier un soulier à réparer, un escarpin à talon aiguille que Charles compara immédiatement à un héron. Et Noëlle depuis qui a mis son cœur en émoi et a rempli de bonheur son âme un peu alanguie.

Très vite, le cours des choses se bouscule et Noëlle, alors fiancée à un homme jaloux, est rouée de coups parce que celui-ci apprend qu’elle a donné à Charles une chaussure à réparer… Charles la soutient, la réconforte, espérant peut-être qu’un jour… qui sait…

Tout arriva enfin… Ils se marièrent et patati et patata… mais les enfants tardèrent à venir et Noëlle s’ennuyait. Miaou occupait une place de plus en plus grande dans la vie de Noëlle et Charles acquiesça. Il sera le compagnon rêvé de ses enfants.
Alors vinrent Simonne puis Aurélien, dont je tairai le destin afin de vous inciter davantage encore à lire ce petit chef d’œuvre, ce concentré d’émotions qui, vous l’aurez compris, a recueilli tous mes suffrages.

Quant à Gustave bien enraciné dans sa terre natale et bien plus fort que n’aurait plus l’imaginer le fabulateur du Roi Soleil, il recueillera avec son silence attentif habituel les dernières péripéties du récit que Charles a voulu partager avec l’enfant.

Mais laissons à présent à Gustave témoin de chêne et à l’enfant témoin de chair le soin de vous révéler les conclusions de cette belle et émouvante histoire…

Un beau récit au parfum de garrigue ou d’encens qui s’adresse aux jeunes et aux moins jeunes qui ont gardé le sens de l’émerveillement

LETTRE À PÉPÉ CHARLES

ANNETTE LELLOUCHE

 

« Grimpé sur son échelle pour lessiver son plafond et pris dans ses pensées, il a failli ne pas entendre le facteur qui l'appelle en s'époumonant : - Eh ! Charles, t'es sourd ou quoi ? Cela fait une heure que je te crie que tu as une lettre. C'est un tel événement que je tiens à te la remettre en mains propres. Tu n'as jamais reçu de courrier de ta vie et là, j'ai une lettre pour Monsieur Charles Dumont ! Alors tu descends ou pas ? Sinon je repars avec et tu iras la chercher à la poste ! » Une lettre qui va bousculer l'existence de Pépé Charles. De qui vient-elle ? Que dit-elle ? Il veut y répondre mais n'a pas l'adresse de l'expéditeur. Aidé de son amie et voisine Berthe, il se transforme en détective et remue ciel et terre pour trouver les coordonnées de son correspondant. Les réactions en chaîne ne tardent pas à provoquer des remous au village : Simon adolescent en pleine tourmente, Berthe et son lourd secret, Éloïse et son passé, Bernadette et son handicap, Gérard et son esprit de vengeance. La « Lettre à Pépé Charles » en fera des héros malgré eux ! Ce roman a pris naissance après de très nombreuses réactions des lectrices et lecteurs de « Gustave » qui voulaient en savoir plus. Retrouvez les personnages attachants, authentiques et drôles de « Gustave ». Une belle aventure qui saura séduire petits et grands !

CHARLES ET AURÉLIEN

ANNETTE LELLOUCHE

Annette Lellouche s’était lancé un défi, écrire pour la jeunesse « Gustave ». S’adresser à la jeunesse n’est pas une évidence. Et pourtant « Gustave » a séduit un grand nombre de lectrices et lecteurs, des plus petits aux plus grands.  Aussi, « Lettre à Pépé Charles » a pris naissance après de très nombreuses réactions des lectrices et lecteurs de « Gustave » qui voulaient en savoir plus : « Que se passe-t-il après ? ».  Dans ce troisième volet, l’auteur, au fil des mots et des pages, rassemble avec humour, amour, et générosité tous les personnages hauts en couleur de cette saga provençale. Ces héros plus vrais que nature nous donnent une belle leçon de vie. Rien n’arrive de rien, tout est affaire de volonté.
L’histoire :
 
 
La rencontre entre Charles et son fils Aurélien a finalement lieu à Tourrettes. Ils décident de se retrouver dans la chambre d’enfant d’Aurélien pour s’expliquer. Avec beaucoup d’amour et de pudeur ils se racontent.  Il y a Berthe qui veut elle aussi sa revanche sur la vie qui n’a pas toujours été tendre avec elle. Il y a Simon et Léa, deux enfants terribles et craquants.
Il y a en filigrane ce besoin d’amour qui taraude tous nos protagonistes.
Vont-ils y arriver ?
 

Une biographie historique romancée des quatre filles du comte de Provence, en ce XIIIe siècle où se mêlent foi profonde en Dieu et violentes luttes de pouvoir, amour courtois et folie des croisades.

La Provence du XIIIe siècle, pays de troubadours, est une terre très disputée. A force de courage et de ténacité, Raimon Bérenger V en a fait un comté souverain.

Son épouse, la séduisante comtesse Béatrice de Savoie, lui a donné quatre filles : Marguerite, Eléonore, Sancie et Béatrice. Leur beauté, leur éducation et leur vertu vont assurer à ces quatre demoiselles de Provence les plus hautes destinées : par mariage, elles régneront sur quatre des royaumes les plus convoités d'Europe.

A travers la vie de ces quatre reines, l'auteur nous raconte le XIIIe siècle, ses guerres et ses croisades. On découvre ainsi toute l'Europe du Moyen Âge, de la Provence à la France des Capétiens, de l'Angleterre à la vallée du Rhin, d'Aigues-Mortes à Naples - et l'Orient, de Tunis à la Terre sainte. On vit les émotions de ces jeunes femmes, leur intimité et leurs secrets sous les ors et les fastes des cours royales, sans cesser d'entendre résonner le chant des cigales de Provence.

Une Provence que Patrick de Carolis, né à Arles, connaît bien et dans laquelle il aime à retrouver ses racines.

Peter Mayle et sa femme ont quitté leur pays natal et Londres pour acheter un vieux mas près de Ménerbes dans le Luberon. Dans ce roman écrit en 1989, plein d'humour (anglais), l'auteur dresse le portrait des provençaux tels qu'il les a rencontrés il y a plus de 20 ans... et aussi celui de la Provence dont il est tombé très amoureux.

L'histoire est toute simple : c'est la chronique de leur première année en Provence avec la découverte des us et coutumes des habitants des petits villages du Luberon.

Les premiers mois en Provence débute durant un hiver glacial qui fait péter toutes les canalisations d'eau de leur maison et un mistral du diable dont ils n'imaginaient même pas la force. Les voilà gelés dans une maison en travaux, des travaux qui n'en finissent pas car les ouvirers débarquent un beau jour pour disparaître le lendemain laissant le chantier inachevé pour plusieurs semaines.

Mais à côté de tout ça, il y a les courses au marché de Coustellet, les plaisirs de la table avec des déjeuners qui durent des heures, les expressions typiquement du sud encore employées de nos jours, l'hospitalité et la chaleur des voisins, l'hibernation des gens en hiver...et leur réveil au printemps !

Mais petit à petit, les travaux avancent, ils visitent la région, essaient de nombreux restaurants gastronomiques ou pas, se font envahir par de lointains amis anglais pour quelques jours de vacances au bord de la piscine...

Il y a aussi la découverte de la chasse, de la récolte de la truffe, de la cueillette des champignons, la visite des caves, les courses de chèvres de Bonnieux et les parties de pétanque...

Et puis surtout il y a Amédée et avec lui toute une galerie de portraits de personnages vus à travers l'humour anglais avec juste ce qu'il faut d'exagération..."à la Pagnol "!

Si vous connaissez la Provence et le Luberon, vous reconnaîtrez avec plaisir les endroits décrits. C'est un roman qui ne manque pas de poésie pour qui connaît le coin, ni de philosophie pour qui connaît les provençaux de souche.

Il y a dans ce roman une part de vérité même si on sait que la Provence ce n'est pas que cela et qu'elle a aussi bien changé aujourd'hui ! Mais les anecdotes sont savoureuses...et les personnages pétrits de chaleur humaine.

C'est un roman très facile à lire. Chaque mois correspond à un chapitre de l'année. Il commence un premier janvier et se termine au moment de noël de la même année.

Ce n'est pas le genre de roman que je lis d'ordinaire mais il faut reconnaître qu'il permet de passer un bon moment et de se détendre...et il sera particulièrement apprécié pendant des vacances...en Provence !

 

Les sexagénaires qui peuplent ce village de l'arrière pays provençal, ne sont pas précisément des fonctionnaires en retraite.
C'est bien pour ça qu'ils aspirent maintenant à la sérénité dans leur petit paradis à l'écart de la foule.
Aussi lorsqu'ils tombent par hasard sur des cadavres de blondes, en plein dans les truffières de José, ils sentent poindre les embrouilles.
En soit, qu’on dégomme des greluches dans la colline, ils s’en foutent.
Mais que les flics viennent perturber leur tranquillité, ils aiment moins.
Pour préserver la paix ils décident d'enquêter eux mêmes.

"Des blondes dans les truffes" est prétexte à une balade en Haute Provence en compagnie de vieux misanthropes rêveurs, amoureux de nature et d'animaux.
Trés loin du polar classique, il s'agit (selon l'expression d'une lectrice) d'un nouveau genre,celui du "polar bucolique".

Au jour le jour, la chonique d'un village du haut Var, alors que s'annonce, non loin, la tragédie du barrage de Malpasset.

L'époque de la construction du barrage de Malpasset, au-dessus de Fréjus, l'un des plus beaux du monde, est un énorme tournant pour la région du Var. Mais le 2 décembre 1959, à 21 heures 14, le barrage cède. C'est la catastrophe. Imprévisible et tragique.
A travers le quotidien d'un village attachant, bouleversé par les mutations et par l'exode rural, Les Amants de Malpasset fait revivre ces années de malédiction, "ces quelques années plus une nuit et un jour" qu'aucun Fréjusien ni Varois n'oubliera. Avec en jolie toile de fond les amours contrariées, tantôt drôles, tantôt tristes, de Violette et de Menfouti, amants pas comme les autres...

Sur la trame d'une histoire vraie, un bouleversant roman qui témoigne, interroge et rend un digne hommage aux victimes de ce drame spectaculaire.

Dans les années 20, vivent sur les flancs des villages de Callian et Montauroux, Jean de Casteloun et Guiseppina, qui s'aiment depuis toujours. Ils travaillent au service d'Eugène, un ancien berger qui est parti faire fortune à Marseille. Lorsque celui-ci revient, Guiseppina qui est enceinte décide de l'épouser, à la stupéfaction générale. Mais un jour, le corps d'Eugène est retrouvé près d'un puit. Les soupçons se portent sur Jean, mais Guiseppina fait appel à Barthélemy, un gendarme à la retraite, afin d'élucider le meurtre.

Tous sont partis. Panturle se retrouve seul dans ce village de Haute-Provence battu par les vents au milieu d'une nature âpre et sauvage. Par la grâce d'une simple femme, la vie renaîtra.
Jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans Regain avec un lyrisme sensuel les liens profonds qui lient les paysans à la nature.

En 1920, la chronique d'un village provençal qui vit au rythme de la culture des oliviers et où superstitions et traditions se mêlent habilement.
1920, une année particulière dans la vie de Saint-Cabraire, un village provençal, jusqu'alors rythmée par la culture de l'olivier.
La famille Passeron y jouit d'une grande respectabilité pour sa droiture et son influence sur la cité. Le père est propriétaire d'immenses oliveraies d'une qualité unique, et son fils, maître moulinier, produit une huile des plus prisées. Tout aurait été pour le mieux si, cette année-là, la vieille Moura, la " sorcière ", n'était morte, emportant avec elle ses secrets...